Ce poème au long cours, prend en compte les exigences du temps, du continent et de ses éventuels lecteurs et lectrices et leurs craintes d’incompréhensions et d’ennuis. Il vient pour (re)concilier la société avec le genre poétique. Tous les lecteurs y trouverons leurs comptes et, s’ils se laissent bercer ou réveiller pars ces vers suaves, doucereux, à la sauce piquante pour titiller en temps voulu les papilles littéraires et livresques. Dans ce texte, le berceau de l’humanité a trouvé faveur et bonne grâce aux yeux du poète. Il s’inscrit dans une lutte de dissipation des disgrâces et des étreintes mortelles de l’ombre dans lesquelles le continent africain trône. Par sa poésie hautement lyrique et fortement oralisée, il se positionne comme un phare qui déverse sa lumière dans une nuit aux colorations abyssales. Ce n’est pas une actualisation de la négritude non, loin s’en faut, c’est plutôt, un éveil, une (re)contextualisation de la parole poétique cheminante, migrante, transhumante et fécondante qui se meut pour, comme dit Césaire « être l’arme miraculeuse et salvatrice de l’Afrique. »
Titre
Tchêfarikan : murmures mortels
Date de publication
25/01/2025
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