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Moussokro était jeune, pleine vie, emportée de promesses dégoulinantes. Elle était probe et docte. Elle était docte et probe. Ses regards, ses hésitations, ses sourires spontanés, ses moues de femme ingénue, d'innocence spirituelle, sa voix limpide, capturaient l'âme d'une Afrique candide en chemin pour la pleine réalisation d'un destin, en plénière abondante. Moussokro était travailleuse, accrochée aux études, femme de lettres séduite. Moussokro est morte normalienne, d'un départ printanier sans digestion.
Elles étaient nombreuses, ces femmes de mon village qui avaient fait au moins deux années à l’école primaire publique du village. Elles avaient mis en à leur rêve de devenir une « madame de la ville » pour plusieurs raisons. Si pour certaines, il fallait rester auprès des parents pour apprendre à tenir un foyer, d’autres, en revanche, ont dû être sacrifiées au profit des petits garçons. On ne pouvait pas se permettre d’envoyer tous ses enfants à l’école dans notre société de tradition agricole. Croyant naïvement les garçons mieux prédisposés, on les maintenait dans les classes au détriment des petites elles. On gardait le secret espoir que, plus tard, ils reviendraient prendre ces futures jeunes dames pour épouses.
Ce poème au long cours, prend en compte les exigences du temps, du continent et de ses éventuels lecteurs et lectrices et leurs craintes d’incompréhensions et d’ennuis. Il vient pour (re)concilier la société avec le genre poétique. Tous les lecteurs y trouverons leurs comptes et, s’ils se laissent bercer ou réveiller pars ces vers suaves, doucereux, à la sauce piquante pour titiller en temps voulu les papilles littéraires et livresques. Dans ce texte, le berceau de l’humanité a trouvé faveur et bonne grâce aux yeux du poète. Il s’inscrit dans une lutte de dissipation des disgrâces et des étreintes mortelles de l’ombre dans lesquelles le continent africain trône. Par sa poésie hautement lyrique et fortement oralisée, il se positionne comme un phare qui déverse sa lumière dans une nuit aux colorations abyssales. Ce n’est pas une actualisation de la négritude non, loin s’en faut, c’est plutôt, un éveil, une (re)contextualisation de la parole poétique cheminante, migrante, transhumante et fécondante qui se meut pour, comme dit Césaire « être l’arme miraculeuse et salvatrice de l’Afrique. »
Ce recueil de poèmes est un contraste de douleurs affligeantes de l’âme et de joies de l’amour. Les larmes du crépuscule est un hommage à la vie, et un pleur sur l’autel des affligés. Cette oeuvre poétique est un remède, à la fois aux souffrances existencielles et un dévoilement des vices. Mieux, elle est un hymne à l’amour. La joie verse les larmes et la douleur arrose les yeux. Léocadie tient à éveiller le lecteur au sujet du réalisme ambilalent de la vie. La peine et la joie constituent les deux faces de la médaille exsitencielle. Pour elle, il faut savoir s’ouvrir à l’autre pour panser sa douleur.
En s’aidant de la théorie de la Micropsychologie, le/la diplômé(é) en Sciences littéraires peut analyser ses propres décisions et hésitations de sorte à avoir plus d’impact social. La clarification de ce postulat passe par la réponse à cette question : comment la Micropsychologie favorise-t-elle l’acquisition d’un emploi stable ou la création d’un nouveau métier ? Il s’agit, dans cet ouvrage, de présenter la théorie d’Abraham Moles servant à cristalliser en l’Homme de Lettres, la créativité et l’esprit d’action. Autrement dit, la théorie d’Abraham Moles permet de développer ses propres outils d’insertion socioprofessionnelle dans la vie active en se dotant de la capacité à échapper aux contraintes de l’employabilité des diplômés de Lettres Modernes.
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